Saskatchewan

Me voilà assis dans le salon de ma maison temporaire à Régina, en Saskatchewan. Je suis vraiment bien ici, à côté d’un foyer, sur un beau tapis. C’est un grand espace. La semaine prochaine, je déménagerai dans un appartement d’une chambre plus proche du travail, ou je serai un peu plus indépendant. Les loyers sont chers ici– je vais payer plus de 800 $ et ça c’était l’un des appartements moins chers.

Mais depuis mon arrivée, je suis ici, chez Rick Spaeth. C’est un autre employé de Radio-Canada qui a des chambres supplémentaires dans sa maison dans lesquelles il accueille des nouveaux arrivés. Une autre journaliste nouvellement arrivée, Louise, est ici aussi. C’est très plaisant ici – Louise et Rick sont de la très bonne compagnie, et puisque Louise est francophone, j’ai l’occasion de parler souvent français à la maison.

Je viens de terminer ma première semaine de travail à Radio-Canada. Moi, l’anglophone, qui est venu ici un peu nerveux, puisque j’allais travailler dans une salle de nouvelles française. J’ai découvert qu’il sera possible pour moi de faire des reportages en français adéquats avec l’aide de plusieurs ressources en ligne. Le ministère de la traduction du Québec à ce très bon site pour traduire tous les titres d’organismes professionnels, tels que, par exemple, le Ministry of Highways and Infrastructure. Radio-Canada maintient un site interne qui recueille tous les anglicismes (notez que je ne m’en suis pas servi pour cet article de blog – donc je suis sûr que j’ai commis plusieurs erreurs déjà !). Finalement, à part les tweets, rien ne passe en ondes à Radio-Canada, sans avoir été « vetté » en premier, donc je suis en mains sûres (j’allais dire “entre des bonnes mains,” — mais j’ai cherché sur le site linguistique de Rad-Can et je me suis corrigé). Même les francophones semble se servir des ressources linguistiques ici. Apparemment Radio-Canada emploie un linguiste à temps plein. Je pense que peut-être la langue française est plus difficile à maîtriser que l’anglais. Ou bien, les anglophones portent moins attention à leur langue.

Pour m’aider dans mon travail, je fais un genre d’immersion – de la télé, de la radio, et des livres, qu’en français, à partir de maintenant.

La semaine passée, j’ai fait pour la plupart été jumelé avec une autre reporteur qui m’a montré comment ça marche ici. Mais tout d’un coup, hier, c’était moi qui a fait le reportage, et l’autre journaliste qui m’a appuyé. C’était vraiment le fun, mais le produit final n’est pas quelque chose de laquelle je suis énormément fier. C’était un style de reportage plutôt informel, fait de façon naturelle comme si il aurait pu été fait en direct, mais qui est en fait complètement écrit en avance et préenregistrée. Je pense que le produit final aurait été beaucoup mieux si j’avais alloué plus de temps pour mémoriser mon texte. En fait, ça a été un peu vite fait, et ça paraît — c’est un peu pénible de le regarder, mais je voue l’offre pareille. C’est peut-être à la minute quatre ou cinq du téléjournal de vendredi le 21 septembre..

On y va pour semaine numéro deux maintenant !

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s